Erbauer/Constructeur: Luc de Martelaer
Noah stand vor seiner Arche und kratzte sich am Kopf. "Zwei von jeder Art", hatte Gott gesagt. Kein Problem, dachte er. Doch dann kam der erste Zug.
Ein langer Güterzug rumpelte heran, die Waggons voll mit brüllenden, fauchenden und miauenden Passagieren. Zwei Löwen, zwei Zebras, zwei Giraffen und achtzehn Katzen. "Edith!", rief Noah. "Gott hat gesagt zwei!"
Seine Frau zuckte die Schultern. "Ich weiss, aber sie waren alle so süss."
Ein Pelikanpaar reiste gemütlich auf dem Dach eines Caboose mit, während ein Einhorn neugierig durch das Fenster schaute. Niemand wusste so recht, wie das da reingekommen war, wahrscheinlich ein Frühbucher aus der Zeit vor der Sintflut.
Noé se tenait devant son arche et se gratta la tête. « Deux de chaque espèce », avait dit Dieu. Pas de problème, pensa-t-il. Mais puis arriva le premier train.
Un long train de marchandises s’approcha en grinçant, les wagons remplis de passagers rugissants, sifflants et miaulants. Deux lions, deux zèbres, deux girafes… et dix-huit chats.
« Édith ! » s’écria Noé. « Dieu a dit deux ! »
Sa femme haussa les épaules. « Je sais, mais ils étaient tous tellement mignons. »
Un couple de pélicans voyageait tranquillement sur le toit d’un caboose, tandis qu’une licorne regardait curieusement par la fenêtre. Personne ne savait vraiment comment elle était arrivée là — sans doute une réservation anticipée d’avant le déluge.
Der Elefant kam zu spät. Seine Lok hatte einen Plattfuss. Doch Gildas, der dreidrucker Gott, schickte schnell Ersatz. "KATO 11 109", murmelte Noah bewundernd. "Ein Wunder der Technik."
Inzwischen hatte Princess, die kleine Lok von PECO, den Wagen mit Katzenfutter gebracht. Die Löwen knurrten. Noah erklärte geduldig: "Heute gibt es Thunfisch, morgen wieder Antilope, versprochen."
Und als die Flut kam, schwamm die Arche gemächlich davon, ein schwimmender Zug voller Tiere, Katzen und einer überglücklichen Edith.
Nur der Fischwagen blieb stehen. Offenbar war er schon am Ziel.
L’éléphant arriva en retard. Sa locomotive avait une crevaison. Mais Gildas, le dieu de l’impression en trois dimensions, envoya vite une remplaçante.
« KATO 11 109 », murmura Noé avec admiration. « Un miracle de la technique. »
Pendant ce temps, Princess, la petite locomotive de PECO, avait apporté le wagon rempli de boîtes de nourriture pour chats. Les lions grognèrent. Noé expliqua patiemment :
« Aujourd’hui, c’est thon. Demain, antilope, promis. »
Et quand le déluge arriva, l’arche se mit doucement à flotter — un train flottant plein d’animaux, de chats et d’une Édith radieuse.
Seul le wagon à poissons resta sur place. Il était, semble-t-il, déjà arrivé à destination.
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